Caushun

Caushun
Difficile de présenter le garçon : il a un caniche nommé Wesley et un appartement avec des coussins décorés avec des fleurs en soie sur eux et de beaux vases remplis de lys géants. Caushun est un rappeur de 25 ans ouvertement gay.

Il veut devenir le Jackie Robinson homo du hip-hop. Le hip-hop est maintenant dans une étape culturelle aussi importante que le base-ball dans les années 50. Son courant principal est fermé aux rappeurs gays comme les ligues de base-ball étaient fermées aux hommes black avant Robinson. Et, comme avec Robinson, la façon dont Caushun pourra traverser les préjugés pourrait avoir un impact profond sur la façon dont des gays dans leur ensemble sont perçus aux Etats-Unis.

"Il va permettre d'ouvrir enfin la discussion sur une des dernières injustices" a dit son directeur, Ivan Matias. "les homos ayant tellement d'influence au travers du hip-hop jusque derrière la scène, il est temps qu'ils aient enfin une voix." Il se référait aux responsables, aux directeurs, aux stylistes et aux rédacteurs gays dans le monde de la musique.

Caushun indique simplement: "Regardez, je suis toujours vrai. Ne me laissez pas découvrir que je suis trop vrai pour le hip-hop. Est-ce que ce devrait être le nom de mon album ? 'trop vrai pour le hip-hop '?"

Caushun a récemment signé avec Baby Phat Records, et son album, "Shock and Awe", sortira à fin juin 2003 juste avant le jour de la gay pride. Sa confiance en lui est si forte qu'il ne croit pas que le fait d'être gay l'empèchera de vendre un million de disques et d'avoir sa vidéo sur MTV environ 20 fois par jour, en d'autres termes, de devenir une star.

L'impresario hip-hop Russell Simmons, dont l'épouse, Kimora Lee, est la propriétaire et la responsable de Baby Phat, sait que ce sera dur de faire de Caushun une star, même s'il est plein d'espoir.

"Le Rap est une des musiques les plus homophobes que nous connaissons" rappelle M. Simmons. "Mais il est unique en raison de ses perspectives dans le monde entier. Je ne peux pas imaginer que les gens ne vont pas l'acheter. Vous pensez par exemple que les femmes ou que les gays ne l'achèteront pas? C'est une possibilité très importante."

Caushun indique qu'il y avait des maisons de disque qui ont voulu le transformer en un artiste de house-music mais il a dit non. Il veut être traditionnel : "Vous avez des gars comme Jay-Z qui parlent tout le temps de filles, de filles et de filles. Nelly, enlève tes vêtements... etc. Ils ont mis leur sexualité en avant. Pourquoi ce serait un problème que je mette en avant ma sexualité et que je sois out ?"

Il a appris à tout faire rimer juste en trainant dans son voisinage. "Je rime au sujet de tout" dit il. "simplement, je le fais avec un perspective gay. Et ce n'est pas une perspective flamboyante. C'est toujours du rap, simplement j'y mets un peu de terminologie gay dedans".

Ce qui est identifié comme le premier disque de hip-hop enregistré par une personne ouvertement gay était "Hip-Hop Don't Stop" par Man Parish, en 1986. Selon des chiffres de l'industrie et des sites Web dédiés à ce sujet, il y a maintenant au moins 40 à 50 rappers ouvertement gays dans le monde entier. La plupart n'emploient pas le mot homosexualité dans leur tour de chant, ce que fait Caushun. Le Deep Dickollective est un assemblage de blacks basés à San Francisco. Deux membres réguliers sont Juba Kalamka et Tim'm West, un rappeur largement respecté. M. West, qui est H.I.V. positif, est également un activiste du SIDA et un professeur.

Leur album en 2002, "BourgieBohoPostPomoAfroHomo", traite l'homosexualité moins sensuellement que politiquement. En une rime, M. West note que la lutte qui existe à l'intérieur de son corps (rappelons qu'il est Séropo) est bien plus effrayante que la violence de rue tellement souvent discutée dans le hip-hop.

Ils estiment qu'être homosexuel dans le hip-hop est un acte révolutionnaire. "Nous essayons de briser cette notion entière qu'un vrai MC. doit être hétéro" dit West. L'album le plus récent du collectif, "Them Niggas Done Went and Said" est sorti le 19 avril 2003.

Ce collectif et Caushun font partie d'un monde du hip-hop ouvertement gay qui est aussi divers que ses contre-parties hétéros. Un rapper appelé Semaj de Brooklyn, se dit lui-même "un gangster qui s'avère juste être homosexuel," veut faire appel aux mêmes gens qui apprécient Jay-Z.

Beaucoup indiquent que la meilleure M.C. ouvertement homo est une petite lesbienne (blanche de peau) appelée Cyryus (prononcer Serious). En 1998 elle a sorti un album appelé "The Lyricist" qui rappelle un peu le groupe de rap Black Moon. Sur une chanson appelée "Y Us ?", elle chante au sujet d'une amie lesbienne qui feint d'être hétéro.

Beaucoup dans le hip-hop gay ont la sensation qu'il est inévitable qu'un rappeur gay ait du succès. Ils estiment que c'est aujourd'hui aussi impensable que le succès d'un rappeur blanc et pourtant Eminem a prouvé qu'un tel succès était possible.

Le business du rap n'en est pas aussi sur. Les cadres du hip-hop disent qu'il y a peu de chances epour un rappeur ouvertement gay de réussir dans le monde ultra-homophobe du hip-hop.

M. Simmons dit qu'il y a une chance, si l'artiste sait trouver une niche. "le jeune gosse fan de hip-hop trouvera peut-etre cela marrant et achètera peut-etre le single." dit-il " mais il n'achètera pas l'album car il ne va pas se retrouver dans le style de vie qui est décrit". La plupart des fans de rap hétéros n'achèteront pas ces disques mais il y a de nombreux gays qui écoutent des disques de rap.(familynet.com)

Homosexualité

Il se définit comme le "Jackie Brown homosexuel du hip-hop". Lui, c'est Caushun, le premier rappeur ouvertement gay de la scène hip-hop. Avec son album intituled "Shock and Awe", qui attendu pour cet été, il entend bien montrer que le rap et le milieu gay ne sont pas si incompatibles. Et pourtant, l'homophobie il a connu. Il y a quatre ans il a eu envie de se lancer dans la carrière musicale et en particulier dans le rap. Il a fait le tour des radios spécialisées avec sa maquette mais toutes ont refusé de la diffuser tout simplement parce qu'il était gay.

"Tous le rappeurs n'ont que le mot "honnête" dans la bouche mais moi je suis encore plus honnête qu'eux parce que je dis que je ne suis pas hétéro. Comment pourrais-je me dire honnête si je cherchais à agir comme un hétéro ?" a t-il déclaré dernièrement à Newsweek. "Les gens sont fatigués d'entendre la même musique. J'ai des choses à dire aussi. Il y a une nouvelle génération de hip-hop gay qui a fortement besoin d'être représentée. Je ne suis pas le premier rappeur gay en fait mais, je suis simplement le premier à oser le dire" ajoute t-il.
# Posté le jeudi 03 janvier 2008 19:55
Modifié le jeudi 10 janvier 2008 18:20

Alain Bouzigues

Alain Bouzigues
Depuis sa plus tendre enfance, Alain se rêve sur scène. Mais avant d'oser franchir le pas, il entame un cursus en mécanique automobile.... Heureusement, un professeur d'anglais perspicace lui suggère plutôt de s'inscrire à l'atelier de théâtre ! En 1991, Alain joue son premier rôle sur les planches dans " Le chevalier à la charrette " et enchaîne ensuite de nombreuses pièces pendant dix ans : de " L'ascenseur " à " Peau de Tambour " en passant par " Le Jeu d'amour et de hasard " de Marivaux et " Electre " de Sophocle.

A la télévision, il est le comique de service et s'est notamment illustré dans les gags de " Surprise sur prise " et " Farce attaque ". Au cinéma, on a pu le voir dans " Le Jaguar " de Francis Weber avec Patrick Bruel et Jean Reno. On vient également de le voir au générique du "Pharmacien de garde".

Il rencontre Bruno Solo pour la première fois à ses débuts sur l'émission " Télé Zèbre " de Thierry Ardisson, avant de le recroiser quelques années plus tard sur le court-métrage " OUT " de Francis Duquet...qui n'est autre que l'un des réalisateurs de " Caméra Café " !

Il explose véritablement avec cette série diffusée sur M6 du lundi au vendredi à 19:50 et 20:40 et le dimanche à 18:40. Dans la série, c'est lui Philippe Gatin, le responsable informatique bricoleur très gay... Et comme lui, Alain adore la technologie moderne, mais en revanche il n'est pas du tout bricoleur !

On le retrouve également dans l'émission "Dans ma boîte", animée par Thierry Dugeon du lundi au vendredi à 10h40 (à partir du 10 février 2003). C'est un magazine sur le monde du travail. Tous les jours, le comédien Alain Bouzigues, reconverti pour l'occasion en taximan avec caméras embarquées, recueille les commentaires personnels (et parfois cocasses ! ) des passagers. De la même façon, il se présente une fois par semaine pour un entretien d 'embauche, filmé là encore en caméra cachée...

Son personnage dans Caméra Café

Philippe Gatin. Responsable informatique, 4 ans de boite Philippe, la trentaine est un homme sensible et fragile, en perpétuel état d'émerveillement sur les possibilités illimités offertes par l'avènement de l'ère informatique. Virtualité, ubiquité sont des phénomènes en parfaite concordance avec son caractère lunaire, mais en contradiction avec les réalités très terre à terre d'une entreprise. Ce qui lui vaut quelques déboires. Sur le terrain de l'adolescence attardée, Philippe a quelques affinités avec Sylvain. Philippe est gay et vit seul entre deux ruptures avec son petit ami Bichon, dans un appartement du centre ville. Prosélyte acharné, il ne perd jamais l'espoir de convertir ses collègues mâles. Philippe est apprécié par l'ensemble de ses camarades. Ses excentricités sont seulement tolérés par Jean –Guy. Sa chanson de prédilection : « Bonjour, bonjour les hirondelles... »

Homosexualité

Dans une interview au magazine gratuit parisien e.m@le, le comédien Alain Bouzigues revient longuement sur son personnage. Il fait tout pour que celui-ci soit le plus humain avec plusieurs facettes : victime parfois de propos homophobes mais également bourreau avec Annie, la vieille stagiaire.

A la question "Etes vous gay et si oui, acceptez vous de communiquer là-dessus ?", la réponse est : "Je suis gay. Ca serait débile de ma part de ne pas vouloir le dire alors que je défends un personnage. Je n'ai ni honte ni fierté d'être homo. C'est un fait".
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:19

Danny Pintauro

Danny Pintauro
Danny Pintauro (Daniel John Pintauro) est un acteur américain né le 6 janvier 1976 à Milltown (New Jersey, États-Unis).

A deux ans et demi, la mère de Danny Pintauro envoie une photograhie de son fils à une agence de mannequin. Ainsi il trouve son premier emploi et ses photographies apparaissent sur de nombreux emballages de produit de consommation courante ainsi que sur les devantures de magasins.

A trois ans, il apparait à la télévision dans une publicité.

A trois ans et demi, il joue pendant cinq ans le rôle du fils du multi-millionaire Paul Stenbeck dans la série télévisée As the World Turns.

En 1983, dans son premier film Cujo, inspiré d'une nouvelle de Stephen King, il incarne le personnage d'un enfant terrorisé par des fantômes dans son placard et par un St-Bernard. Il recevra une récompense pour son interpretation.

A la fin de la fin 1984 débute le feuilleton qui le fera connaître : Madame est servie (Who's the boss ? aux États-Unis). Danny Pintauro y incarne le jeune Jonathan Bower, fils d'Angela Bower, une riche femme d'affaire qui emploie un homme de ménage Tony Michelli, joué par Tony Danza. La présence de Mona Robinson, une grand-mère déjantée incarnée par Katherine Helmond), et de la fille de Tony jouée par Alyssa Milano, contribuera au succès de cette série programmée sur ABC pendant 8 ans et diffusée dans le monde entier.

En 1985, il joue dans son deuxième film, Dear Lola qui sera diffusé sur Disney Channel sous le titre The Beniker gang.

En 1986, il joue dans son troisième film Timestalkers, où il interprète le rôle du fils d'un professeur d'histoire qui retourne dans le temps avant l'année 1886.

En 1992, la série Madame est servie s'arrête, et Danny Pintauro obtient une récompense.

En 1994, Danny Pintauro entre à l'université de Stanford pour y étudier l'Anglais et l'art dramatique. Il y aura notamment dirigé une pièce Shakespeare's Sonnets, qui relate l'histoire d'un jeune homme amateur de pièces de Shakespeare et épris de son ami Adam, ayant vécu la période de la répression de Joseph McCarthy. Il ressort de Stanford avec son diplôme en 1998.

A la fin de l'année 1999, il interprète le rôle de Calvin dans une pièce de théâtre "Hot 'n' Throbbing".

Après 1999, il donne plusieurs représentations aux Etats-unis d'un spectacle solo qu'il a écrit : The Velocity of Gary (Not His Real Name)
# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:11

Sinéad O'Connor

Sinéad O'Connor
Sinéad Marie Bernadette O'Connor (née le 8 décembre 1966) est une chanteuse et compositrice irlandaise. Sa reprise de la chanson Nothing Compares 2 U composée par Prince fut son plus grand succès en single.

Sur l'album contenant cette chanson (I do not want what I haven't got), elle s'en prend également au gouvernement britannique à travers la personne de Margaret Thatcher, dans la chanson "Black Boys on Mopeds". L'album contient d'ailleurs un remerciement à la famille Roach.

Elle fut à l'origine de plusieurs scandales en s'opposant à l'Église catholique romaine et en déchirant la photo du pape Jean-Paul II à la télévision. En 1997, elle reçut des menaces de mort concernant un concert prévu en Israël. Elle ne jouera pas, soucieuse de l'intégrité de sa famille. Par contre, la même année, elle donne un concert au Paléo Festival de Nyon, d'une grande sobriété.

Sinéad est la petite s½ur de l'écrivain Joseph O'Connor.

Discographie

1987: The Lion And the Cobra
1990: I Do Not Want What I Haven't Got
1992: Am I Not Your Girl
1994: Universal Mother
1997: Gospel Oak
1997: So Far... The Best Of Sinéad O'Connor
2000: Faith And Courage
2002: Sean-Nos Nua
2003: She Who Dwells In The Secret Place Of The Most High Shall Abide Under The Shadow Of The Almighty
2003: Goodnight, Thank You. You've Been A Lovely Audience (DVD)
2003: Live: The Value of Ignorance + The Year of the Horse (DVD)
2005: Collaborations
2005: Throw Down Your Arms
2007: Theology
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# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:05

Jean-Claude Brialy

Jean-Claude Brialy
Jean-Claude Brialy, né le 30 mars 1933 à Aumale en Algérie et mort à Monthyon le 30 mai 2007 des suites d'un cancer, est un acteur, réalisateur, scénariste et écrivain français. Issu de la Nouvelle Vague du cinéma français, il a joué dans plus d'une centaine de films tout au long d'une carrière débutée en 1956 et a côtoyé certains réalisteurs tels que Louis Malle, Claude Chabrol, François Truffaut ou Éric Rohmer. Habitué des seconds rôles, il a été sélectionné pour le César du meilleur acteur dans un second rôle avec Le Juge et l'assassin en 1977 et l'a remporté avec Les Innocents en 1988.

Né à Aumale en Algérie, il est le fils d'un colonel de l'armée française, qu'il suit dans ses multiples affectations pendant son enfance. Il passe par Blida en Algérie, par Annaba (anciennement Bône), puis par Marseille.
La famille Brialy s'installe ensuite à Angers, au 10 de la rue Mirabeau, Jean-Claude et son frère vont à l'école au lycée David d'Angers et les vacances se déroulent chez leurs grands-parents à Chambellay, à 40 km au nord d'Angers. C'est dans ce village que Jean-Claude Brialy vit les plus beaux moments de son enfance écrit-il en 2000 dans son autobiographie.
En 1946, il fait son entrée au Prytanée national militaire de La Flèche, dans la Sarthe, avant de déménager de nouveau à Saint-Étienne, et finalement passer son baccalauréat au Collège Episcopal Saint-Etienne de Strasbourg, où il suit en parallèle des cours d'art dramatique.

Il obtient le premier prix de comédie au conservatoire de Strasbourg et entre alors au centre d'art dramatique de l'Est, où il interprète différents rôles de théâtre. Pendant son service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinématographique de l'Armée en Allemagne, l'occasion pour lui de tourner son premier court métrage, Chiffonard et Bon Aloi.

En 1954, il débarque à Paris, vit de petits boulots, ses parents refusant de l'aider. Il fréquente alors la bande des Cahiers du cinéma et joue dans un court métrage Le coup du berger de Jacques Rivette. Il va alors multiplier apparitions et rôles, dont Elena et les hommes de Jean Renoir en 1956, Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle en 1957 et surtout Le Beau Serge et Les Cousins de Claude Chabrol, qui lui apportent la célébrité.

Il devient un acteur prisé des réalisateurs de la Nouvelle Vague en jouant avec Jean-Luc Godard dans Une femme est une femme, avec Éric Rohmer et avec François Truffaut dans Une histoire d'eau et La mariée était en noir. Il était très proche de François Truffaut; en 1968 ce dernier demande à Marcel Berbert et à Jean-Claude Brialy d'être les témoins de son mariage avec Claude Jade. Gros travailleur, il tourne plusieurs films par an, jouant également au théâtre. Il passe à la réalisation avec son premier film en 1971, Églantine, qu'il tourne à Chambellay, dans le village de l'Anjou de ses grands-parents, puis en 1973 Volets clos, et travaille également pour la télévision. Il tourne son dernier téléfilm en 2006, Monsieur Max de Gabriel Aghion.

Il organise ou soutient des festivals de films ou de théâtre ; directeur du Théâtre Hébertot (1977) puis du Théâtre des Bouffes-Parisiens (1986), il est longtemps directeur artistique du Festival d'Anjou (1985-2001), créateur et directeur artistique du Festival de Ramatuelle depuis 1985.

En 2000 et 2004, il écrit plusieurs livres auto-biographiques, Le ruisseau des singes (éd. Robert Laffont), y évoquant plus particulièrement les bons moments de son enfance passés à Chambellay près d'Angers, (village dans lequel il acquiert une maison), J'ai oublié de vous dire (XO Éditions), qui rencontrent un réel succès de librairie, et en 2006 suite à son voyage dans son pays natal, Mon Algérie (Timée éditions). Il écrit aussi des anthologies : Les pensées les plus drôles des acteurs (2006 Ed. Le Cherche-Midi) et Les répliques les plus drôles du théâtre de boulevard, (À paraître 2007 Ed. Le Cherche-Midi).

Jean-Claude Brialy, personnalité du tout-Paris, intervenait parallèlement dans de nombreuses émissions de radio et de télévision, particulièrement sur la vie des acteurs. Il participait régulièrement à l'émission Les Grosses Têtes de Philippe Bouvard sur RTL. Il fut aussi propriétaire à Paris du restaurant L'Orangerie, dans l'île Saint-Louis, où il habitait.

Décédé à Monthyon le 30 mai 2007 des suites d'un cancer, il était commandeur de la Légion d'honneur, de l'Ordre national du mérite et de l'Ordre des Arts et des Lettres.

Filmographie

1956 : Éléna et les hommes de Jean Renoir
1956 : Le Coup du berger de Jacques Rivette
1956 : La Sonate à Kreutzer d'Eric Rohmer
1956 : Tous les garçons s'appellent Patrick ou Charlotte et Véronique de Jean-Luc Godard
1956 : Les Surmenés de Jacques Doniol-Valcroze
1957 : Une histoire d'eau de Jean-Luc Godard et François Truffaut
1957 : L'Ami de la famille de Jack Pinoteau
1957 : Tous peuvent me tuer d'Henri Decoin
1957 : Méfiez-vous fillettes d'Yves Allégret
1957 : Un amour de poche de Pierre Kast
1957 : Le Triporteur de Jacques Pinoteau
1957 : Ascenseur pour l'échafaud de Louis Malle
1957 : Cargaison blanche de Pierre Kast
1958 : L'école des cocottes de Jacqueline Audry
1958 : Et ta s½ur de Maurice Deldez
1958 : Christine de Pierre Gaspard-Huit
1958 : Charlotte et Véronique, ou Tous les garçons s'appellent Patrick de Jean-Luc Godard
1958 : Paris nous appartient de Jacques Rivette
1958 : Les Amants de Louis Malle
1958 : Le Beau Serge de Claude Chabrol
1959 : Les Garçons (La Notte brava) de Mauro Bolognini
1959 : Le Bel Âge de Pierre Kast
1959 : Les Cousins de Claude Chabrol
1959 : Les Quatre Cents Coups de François Truffaut
1959 : Le chemin des écoliers de Michel Boisrond
1959 : Les yeux de l'amour de Denys de la Patellière
1960 : Le gigolo de Jacques Deray
1961 : Les Godelureaux, de Claude Chabrol
1961 : Adieu Philippine, de Jacques Rozier
1961 : Les lions sont lâchés d'Henri Verneuil
1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond
1961 : La Chambre ardente de Julien Duvivier
1961 : Une femme est une femme de Jean-Luc Godard
1961 : Le puits aux trois vérités de François Villiers
1961 : Les petits matins de Jacqueline Audry
1961 : L'éducation sentimentale d'Alexandre Astruc
1961 : Aimez-vous Brahms ? d'Anatole Litvak
1962 : L'Avarice de Claude Chabrol (sketch du film Les Sept Péchés capitaux)
1962 : Les Veinards de Jean Girault, Jacques Pinoteau et Philippe de Broca
1962 : Le Glaive et la balance d'André Cayatte
1962 : Carambolages de Marcel Bluwal
1962 : Arsène Lupin contre Arsène Lupin d'Édouard Molinaro
1962 : Le Diable et les dix Commandements de Julien Duvivier
1962 : La chambre ardente de Julien Duvivier
1962 : Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda
1962 : La banda Casaroli de Florestano Vancini
1963 : La Bonne Soupe de Robert Thomas
1963 : Adieu Philippine de Jacques Rozier
1964 : La ronde de Robert Vadim
1964 : Un monsieur de compagnie de Philippe de Broca
1964 : La Chasse à l'homme d'Édouard Molinaro
1964 : Château en Suède de Roger Vadim
1964 : Tonio Kruger de Rolf Thiele
1964 : Comment épouser un Premier ministre ? de Michel Boisrond
1965 : Cent Briques et des tuiles de Pierre Grimblat
1965 : La Mandragore d'Alberto Lattuada
1965 : L'Amour tel qu'il est
1966 : Le Roi de c½ur de Philippe de Broca
1966 : I nostri Mariti de Luigi Zampa
1966 : Un homme de trop de Costa Gavras
1967 : Le plus vieux métier du monde de Philippe de Broca
1967 : Lamiel de Jean Aurel
1967 : La mariée était en noir de François Truffaut
1967 : Au diable les anges de Lucio Fulci
1967 : Caroline chérie de Denys de la Patellière
1968 : Manon 70 de Jean Aurel
1969 : Le bal du Comte d'Orgel de Marc Allégret
1969 : Tout peut arriver
1970 : Le Genou de Claire d'Éric Rohmer
1969 : Cose de cosa nostra de Roger Vadim
1969 : Tonio Kruger de Steno
1969 : L'amour tel qu'il est d'Antonio Pietrangeli
1970 : Une saison en enfer de Nello Risi
1970 : Côté cour, côté jardin de Guy Gilles
1972 : Un meurtre est un meurtre d'Étienne Périer
1973 : Dreyfus ou l'intolérable vérité de Jean Chérasse
1973 : Voix off cinéma Barry Lindon de Stanley Kubrick
1974 : Comme un pot de fraises de Jean Aurel
1974 : Le Fantôme de la liberté de Luis Buñuel
1975 : Un animal doué de déraison de Pierre Kast
1975 : Catherine et compagnie de Michel Boisrond
1975 : Les onze mille verges d'Éric Lipmann
1976 : Le juge et l'assassin de Bertrand Tavernier
1976 : Les ½ufs broullés de Joël Santoni
1976 : L'année Sainte de Jean Girault
1976 : Barocco d'André Téchiné
1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Dramont
1977 : Julie pot de colle de Philippe de Broca
1977 : L'Imprécateur de Jean-Louis Bertucelli
1977 : Enquête à l'Italienne de Doppio Delitto
1978 : Robert et Robert de Claude Lelouch
1978 : La chanson de Roland de Franck Cassenti
1979 : Le Maitre Nageur de Jean-Louis Trintignant
1979 : L'½il du maître de Stéphane Kurk
1979 : Hooray for Hollywood d'Edouard Shaw
1979 : Bobo Jacco d'Albert Bal
1980 : Bobo la tête de Gilles Katz
1980 : La Banquière de Francis Girod
1981 : Les Uns et les Autres de Claude Lelouch
1981 : Pinot simple flic de Gérard Jugnot
1982 : La Nuit de Varennes d'Ettore Scola
1982 : Notre-Dame de la Croisette de Daniel Schmid
1982 : La fille de Trieste de Pasquale Pesta Campanile
1982 : Édith et Marcel de Claude Lelouch
1982 : Mortelle Randonnée de Claude Miller
1983 : La Crime de Philippe Labro
1983 : Le Démon dans l'île de Francis Leroi
1983 : Cap Canaille de Juliet Berto et Jean-Henri Roger
1983 : Sarah de Maurice Dugowson
1983 : Stella de Laurent Heynemann
1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré
1984 : Le téléphone sonne toujours deux fois de Jean-Pierre Vergne
1985 : Tueur de fous de Guillaume Perotte
1985 : Le Mariage du siècle de Philippe Galland
1985 : Le Quatrième Pouvoir de Serge Leroy
1985 : L'Effrontée de Claude Miller
1985 : Inspecteur Lavardin de Claude Chabrol
1986 : Le Débutant de Daniel Janneau
1986 : Hypothèse d'un soir de Marie-Christine Fieni
1987 : Grand Guignol de Jean Marb½uf
1986 : Suivez mon regard de Jean Curtelin
1987 : Le Moustachu de Dominique Chaussois
1987 : Lévy et Goliath de Gérard Oury
1987 : Un homme et une femme : vingt ans déjà de Claude Lelouch
1987 : Maladie d'amour de Jacques Deray
1987 : Les Innocents d'André Téchiné. Jean-Claude Brialy obtient pour ce film le César du meilleur second rôle.
1989 : Comédie d'été de Daniel Vigne
1989 : Ripoux contre ripoux de Claude Zidi
1990 : S'en fout la mort de Claire Denis
1990 : Faux et usage de faux de Laurent Heynemann
1991 : Août d'Henri Herré
1992 : Tous les garçons d'Étienne Faure
1993 : La Reine Margot de Patrice Chéreau
1994 : Le Monstre de Roberto Benigni
1994 : Une femme française de Régis Wargnier
1995 : Les Cent et une nuits d'Agnès Varda
1995 : Beaumarchais, l'insolent d'Édouard Molinaro
1995 : Les Caprices d'un fleuve de Bernard Giraudeau
1996 : Portraits chinois de Martine Dugowson
1998 : Kennedy et moi de Sam Karmann
1999 : L'Homme de ma vie de Stéphane Kurk
1999 : Les Acteurs de Bertrand Blier
1999 : In extremis d'Étienne Faure
2000 : Nos jolies colonies de vacances de Stéphane Kurk
2001 : Concurrence déloyale d'Ettore Scola
2001 : C'est le bouquet ! de Jeanne Labrune
2001 : Les filles, personne s'en méfie de Charlotte Silvera
2002 : La Demi-Mondaine amoureuse de Didier Dessapt
2003 : Aimez-moi les uns les autres de Tiburce
2004 : People de Fabien Onteniente
2007 : Vous êtes de la police ? de Romuald Beugnon

Citations

« Il y a des gens qui parlent, qui parlent - jusqu'à ce qu'ils aient enfin trouvé quelque chose à dire. »
# Posté le vendredi 01 juin 2007 12:00